GESTION DU DEUIL, ANXIETE ET ETAT DEPRESSIF GRÂCE A L'HYPNOSE

DEUIL

LE DEUIL ET SON DÉROULEMENT

Le deuil est souvent associé à la mort d’un proche, un divorce, la perte d’une relation affective. Mais il représente aussi la perte d’un objet auquel l’on peut tenir. En tout état de cause c’est l’image de la mort, d’une fin. La nature et l’esprit n’aime pas le vide.

Il se manifeste en plusieurs étapes. La première génératrice du fait, est perçue comme un choc et l’individu réfute le fait dans un premier temps assez court généralement. Puis vient la négation, la colère qui peut se transformer en une phase dépressive. Puis vient la période d’acceptation, de compréhension. Cette période aussi appelée résilience permet à l’individu de reprendre une vie normale, réorganisée sans la présence et la pensée liées à l’objet de la perte. L’individu a fait son deuil.

MANIFESTATIONS ET CONSÉQUENCES

La période de deuil se manifeste par une période de tristesse voire de dépression. Des manifestations physiques et morales se mettent en place. Perte de sommeil, d’appétit, perte de confiance en soi, sensations de froid, douleurs articulaires et musculaires. Un enfermement sur soi-même peut engendrer la perte de relations sociales, alors qu’il est nécessaire pour faire son deuil, d’avoir recours à des êtres proches faisant preuve d’empathie en apportant écoute, réconfort et compréhension. Le deuil prendra fin avec l’acceptation qui donnera lieu à la commémoration de l'événement et l’apaisement de la douleur.

Toutefois, il peut devenir pathologique lorsque cet état interagit sur le fonctionnement de la vie de tous les jours et perdure dans le temps.

L'HYPNOSE POUR SE RECONSTRUIRE

L’hypnose ericksonienne est un recours très pertinent dans l’accompagnement d’un individu dans son processus de deuil, que ce dernier soit normal, plus profond ou pathologique. Dans ces deux derniers cas, l’aide et le suivi psychologique sont nécessaires. Le deuil pathologique est un véritable trouble psychiatrique caractérisé par un état dépressif profond où l'individu fait preuve totale de déni. Il peut même engendrer des maladies telles que déclanchement de cancer, diabète, ulcères, hypertension. En cas de deuil pathologique il faudra consulter un médecin pour s’assurer que l’hypnose n’est pas, dans ce cas, contre-indiquée du fait d’un état de troubles psychiatriques dissociatifs.

Il est préférable d’attendre quelques mois avant d’entamer un traitement thérapeutique. Puis le praticien pourra œuvrer sur la phase traumatique, puis relationnelle et enfin émotionnelle.

Traitement en phase traumatique : Le traumatisme lié au souvenir. (souffrance, violence)

Traitement en phase relationnelle : Relation avec la cause, le pardon, l’hypnothérapeute utilise souvent les techniques de régression et de recadrage.

Traitement en phase émotionnelle : atténuation de la tristesse, colère, sentiment de culpabilité, identification des émotions inconscientes.

Les thérapies brèves sont une option sérieuse pour atténuer les symptômes et travailler en profondeur sur les émotions en agissant sur les ressources de l’inconscient. L’autohypnose peut être efficace sur la gestion d’un deuil normal en accélérant le processus d’acceptation et de reconstruction.

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LA DÉPRESSION

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QU'EST CE QUE LA DÉPRESSION ?

La dépression ou trouble dépressif, est une maladie psychosomatique fréquente, qui, par ses troubles de l’humeur perturbe fortement la vie quotidienne. Elle peut être névrotique ou psychotique.

De nombreux facteurs psychologiques, biologiques et environnementaux sont en cause dans son apparition.

Elle est aussi, dans le langage courant, appelée dépression nerveuse, mais elle ne se réfère pas un à simple coup de déprime, c’est une réelle maladie psychique.

LES SYMPTOMES DE LA DÉPRESSION

Apparition de troubles de l’humeur, tristesse quasi permanente et intense.

Anxiété marquée et parfois indifférence affective, associée à une douleur morale profonde.

Perte de l’estime de soi, associée parfois à des idées de culpabilité inappropriées.

Perte de l’élan vital aux activités quotidiennes : ANHEDONIE. Fatigue intense.

Sentiment de vie inutile, idées suicidaires, mort, parfois même passage à l’acte.

Sentiment d’angoisse permanente, notamment au réveil.

Ralentissement psychomoteur, modification aussi de la voix, marche, gestes, initiative, fluidité idéique.

Baisse de la libido, perte de plaisir, d’appétit, retentissement sur le sommeil, la vie professionnelle, plus de goût à rien, démotivation, l’individu voit le monde et lui-même de façon pessimiste, s’isole…

LES SYMPTOMES DE LA DÉPRESSION

Apparition de troubles de l’humeur, tristesse quasi permanente et intense.

Anxiété marquée et parfois indifférence affective, associée à une douleur morale profonde.

Perte de l’estime de soi, associée parfois à des idées de culpabilité inappropriées.

Perte de l’élan vital aux activités quotidiennes : ANHEDONIE. Fatigue intense.

Sentiment de vie inutile, idées suicidaires, mort, parfois même passage à l’acte.

Sentiment d’angoisse permanente, notamment au réveil.

Ralentissement psychomoteur, modification aussi de la voix, marche, gestes, initiative, fluidité idéique.

Baisse de la libido, perte de plaisir, d’appétit, retentissement sur le sommeil, la vie professionnelle, plus de goût à rien, démotivation, l’individu voit le monde et lui-même de façon pessimiste, s’isole…

DIAGNOSTIC DE L'ÉTAT DÉPRESSIF

Il convient de faire la différence entre se sentir déprimé et être en dépression. La baisse momentanée de moral, généralement, survient à la suite d’un événement donné, elle ne dure pas.

Déprime : Moment de blues, tristesse, découragements et manque d’entrain.

Quand l’humeur dépressive a plus ou moins cinq symptômes, tous les jours, depuis au moins 2 semaines avec présence d’un retentissement des symptômes et souffrance associée, il conviendra de consulter.

Le médecin traitant pourra, soit lui-même soit en orientant la personne vers un spécialiste ou centre de la dépression, CMP, effectuer une échelle d’évaluation de la dépression : HDRS (Hamilton) ou MADRS (Montgomery et Asberg). La difficulté étant la diversité de ses formes cliniques, la prédominance variant d’une personne à l’autre.

Bien entendu il n’est pas rare que cela soit associé à d’autres troubles, psychiatriques, troubles anxieux, addictifs ainsi qu’à des maladies physiques. Les facteurs de la dépression sont nombreux mais principalement liés à des prédispositions et des conditions environnementales.

La dépression a de grands retentissements sur l’entourage, charge psychologique pour les aidants, sentiments que la personne ne fait rien, ne réagit pas, aucune volonté, ne se secoue pas – La raisonner ne sert à rien, la maladie ne lui permet pas de réagir.

Nombre de dépression :

Selon l’Inserm 15 à 20% de la population est à risque suicidaire par succession d’épisodes dépressifs, de tristesse pathologique. 1 personne sur 5 en souffrira un jour – 1 sur 10 de 18 à 75 ans a eu un épisode dépressif – Tout âge, toute population, prévalence 15 à 44 ans puis baisse en vieillissant- Plus de femmes, les chômeurs, personnes à faibles revenus. Certaines vulnérabilités génétiques – Certains évènements du passé ou facteurs environnementaux défavorables.

TRAITEMENT DE L'ÉTAT DÉPRESSIF PAR L’HYPNOSE

Les thérapies brèves, l’hypnose sont complémentaires pour traiter l’état émotionnel du dépressif. Ces thérapies viennent en complément du traitement médical qui n’agit que sur le physique.

La dépression doit être traité de deux façons : médicamenteuse et psychologique. Il ne suffit pas d’intervenir analytiquement sur les causes mais aussi sur les solutions par des thérapies cognitives et comportementales comme l’EMDR et l’hypnose ericksonienne. Les professionnels tels que, psychothérapeutes, psychiatres, sont indispensables au traitement de la dépression. Dans certains départements il existe des Centres médicaux psychologiques (CMP) pour traiter la dépression. L’hospitalisation est parfois nécessaire.

Hypnose et dépression – Ma méthodologie

De plus en plus de médecins, psychologues ou psychiatres adressent leurs patients vers l’hypnose pour venir en complément de leur propre prise en charge.  Comme pour toute autre problématique, la 1ère séance est une prise de connaissance de la personne, une mise en confiance mutuelle. Évaluation des besoins, des sources. L’hypnose peut à elle seule traiter la dépression si elle est récente et légère.

Le travail en hypnose sera tourné vers le retour de la confiance en soi, la relaxation, la communication, la gestion de la douleur, renforcement des idées positives, visualisation du futur – L’inconscient et le conscient.

L’hypnose est une thérapie supérieure aux autres thérapies analytiques, qui abordent le sujet uniquement oralement alors que l’hypnose interviendra sur des représentations inconscientes. Elle permet par les suggestions d’augmenter l’efficacité des antidépresseurs. Ces derniers peuvent parfois être remplacés par une thérapie d’hypnose cognitivo-comportementale.

Le nombre et la fréquence dépendent de l’ancienneté, l’intensité, le rythme d'avancée et le désir de chaque personne. Il convient de commencer par 3 à 4 séances, puis elles pourront être espacées selon le ressenti du consultant et des résultats. 

Pour rappel, certaines pathologies dissociatives (schizophrénie, paranoïa, troubles bipolaires) sont contre-indiquées à l’hypnose, mais pourront être prises en charge en présence d’un médecin.

L’hypnose vient en complément de la prise en charge, en aucun cas, même si vous ressentez un mieux-être vous ne devez interrompre vos traitements sans l’accord de votre médecin.